Profil de maison

État Libre d’Orange

Découvrez l'identité, l'héritage et les créations de cette maison de parfum.

  • 47

    Parfums

  • 2006

    Fondation

  • France

    Origine

Fondée par Étienne de Swardt.

Logo d’État Libre d’Orange
Maison basée en France

La maison

Trajectoire de la maison

Origines, développement et positionnement actuel.

Hier

Histoire

État Libre d’Orange est fondée à Paris en 2006 par Étienne de Swardt, après un parcours dans la parfumerie de luxe, notamment chez Givenchy. Le nom évoque ses origines sud-africaines et devient le symbole d’une liberté de création revendiquée. Les titres, les récits et les collaborations artistiques occupent une place centrale dans l’identité de la maison.

Dès ses débuts, Sécrétions Magnifiques, composé par Antoine Lie, explore les évocations corporelles et contribue à faire connaître la marque. La collaboration avec la Tom of Finland Foundation donne naissance à Tom of Finland en 2008. En 2018, I Am Trash - Les Fleurs du Déchet, créé par Daniela Andrier avec Givaudan, met en avant des matières issues de la revalorisation de sous-produits.

Aujourd'hui

Vision actuelle

La maison conserve une direction créative fondée sur les récits, les références culturelles et les partis pris olfactifs. Son offre se répartit notamment entre la Collection Classique et Orange Extraordinaire.

Dans un entretien publié en 2025, Étienne de Swardt souligne le rôle des parfumeurs et de partenaires de composition comme Mane et Givaudan dans le développement des créations.

Repères

Chronologie

  1. 2006

    Fondation à Paris

    Étienne de Swardt crée État Libre d’Orange et affirme une direction artistique ouverte à des sujets inhabituels en parfumerie.

  2. 2006

    Sécrétions Magnifiques

    Antoine Lie compose un parfum qui explore les évocations corporelles et devient l’une des créations les plus commentées de la maison.

  3. 2008

    Collaboration avec la Tom of Finland Foundation

    Le parfum Tom of Finland, composé par Antoine Lie, prolonge le dialogue de la maison avec l’art érotique.

  4. 2018

    I Am Trash - Les Fleurs du Déchet

    La création de Daniela Andrier, développée avec Givaudan, emploie notamment des matières issues de la revalorisation de sous-produits de la parfumerie.

Anecdotes

Culture de marque

Histoires et faits marquants autour de la maison.

  • Un nom venu d’Afrique du Sud

    La maison explique que son nom renvoie aux origines sud-africaines d’Étienne de Swardt et porte son idée de liberté créative.

  • La cocarde à l’angle du flacon

    Le flacon de base carrée et la cocarde placée sur son arête forment une signature visuelle que la marque présente comme un symbole de liberté.

  • Une autre vie pour les matières

    I Am Trash - Les Fleurs du Déchet met en scène une démarche de revalorisation des matières, développée avec les équipes de Givaudan et la parfumeuse Daniela Andrier.

Sources documentaires